J'ai vu, une course fabriqué, vie ficelé par des pairs,
J'ai vu, l'homme courir sans recul, l'avoir en repères,
La magie d'une existence, décolorée sous l'asphyxie sociétaire,
Liberté, emmène moi, respirez l'air, de l'inaccessible lumière,
Les poètes pleurent des larmes d'encre, nuage défile,
Oh venins délirants, lueurs aveuglantes, l'écriture en exil,
De leur vol, sensation du temps s'évapore, sous lettres de l'être aigri,
Sous les maux des mots, l'équilibre s'accorde, sous ces partitions jaunit,
Où les anges se recueillent, le soir, loin, si loin de leur paraître,
Ce qu'ils étouffent, jaillit, tamise l'obscurité du chemin de leur être,
Au delà, des éclipses éternels, du temps où l'homme refuse d'être humain,
Sous les feux incandescents de leurs actes, j'oublie, peur du chagrin,
Le sang se mêle, aux semelles des voyageurs, qui greffent à leur pas,
Des tas de rêves incompris, fantasmes inconscient, qui tombent sous le glas,
Des voies peu humble qui siége au loin, en mon navire, violent le mat,
L'encre figée, pourquoi rendre commun la richesse de la singularité comme cela,
Au loin les torpilles raisonne, l'innocent pleure, riche qui sait encore gardé sourir,
Pris dans la spirale où ces visions, pourrait le détruire, oh instinct de survie,
Réveille toi, vois ce mirage, où les corps s'abandonnent, je m'en souviens, l'amour,
Doux artifice, celui qui l'ignore, deviendra l'ombre de lui-même un beau jour...